« Il nous faudrait un logiciel. » La phrase arrive après un incident précis : une commande saisie deux fois, un chiffre qui ne tombe pas juste. Reste à savoir lequel — et le plus souvent, celui qui existe déjà fait l’affaire.

Regardez d’abord ce qu’un logiciel du commerce couvre

Un logiciel du commerce a été écrit pour des centaines d’entreprises qui font votre métier. Il arrive prêt, il est corrigé sans que vous le demandiez, et son coût mensuel est connu d’avance.

Deux questions suffisent à savoir s’il vous ira : votre besoin ressemble-t-il à celui de vos confrères, et pouvez-vous plier votre façon de faire à l’outil plutôt que l’inverse ? Si vous répondez oui aux deux, gardez votre argent. Nous vous le dirons aussi franchement que ça.

Trois situations font pencher vers le sur-mesure

Votre manière de travailler est ce qui vous distingue. La plier au formulaire d’un éditeur revient à effacer votre avantage pour rentrer dans une case.

Aucun outil ne couvre l’étape la plus chère. Quand l’heure la plus coûteuse de votre semaine se passe à recopier d’un logiciel vers un autre, personne ne l’a prévue à votre place.

Vos données ne se parlent pas. Le devis dans un outil, la facture dans un autre, le suivi dans un tableur partagé : chaque passage est une occasion de se tromper, et le total n’existe nulle part.

CritèrePlutôt le commercePlutôt le sur-mesure
Ce qui s’adapteVotre façon de faireL’outil
Mise en serviceQuelques jours8 à 12 semaines
Ce que vous payezUn abonnement connu d’avanceUn investissement, puis un abonnement
Les évolutionsDécidées par l’éditeurDécidées par vous

Le délai court à compter de la validation du devis et de la remise des contenus. Aucune ligne ne décide seule.

Ce que le sur-mesure coûte après la livraison

Un logiciel du commerce s’entretient tout seul : votre abonnement paie l’hébergement et les correctifs, partagés entre tous ses clients. Un outil qui n’appartient qu’à vous n’a personne d’autre pour le porter. Chez nous, cet entretien est un abonnement mensuel séparé de la conception, à partir de CHF 120.– hors TVA, et CHF 290.– pour un outil dont l’arrêt vous coûte de l’argent. En échange, le code source peut vous être remis, selon ce qui est convenu au devis.

Souvent, on branche ce que vous avez déjà

C’est la voie que nous proposons le plus souvent, et la moins chère. Vous gardez votre logiciel de facturation ou de caisse, et on va chercher les chiffres là où ils sont déjà. Le difficile n’est pas le branchement : c’est de trancher quel chiffre fait foi quand deux outils se contredisent.

Partez de l’heure qui vous coûte le plus cher

Mesurez d’abord ce que vous perdez : les heures qui partent en ressaisie, l’erreur qui revient, ce qu’elle coûte quand elle passe jusqu’au client. Un ordre de grandeur suffit à dire si un abonnement de quelques dizaines de francs règle l’affaire.

La page Logiciels & applications montre les deux formes que ça prend chez nous, avec leur périmètre écrit et la limite de la garantie. Si vous hésitez, décrivez-nous ce que vous refaites à la main : le diagnostic chiffre le gain avant qu’une ligne de code soit écrite.